Retour au pays natal pour des objets traditionnels du Dahomey

Retour au pays natal pour des objets traditionnels du Dahomey

Arts
[ad_1] Embout d’une récade zoomorphe à l’effigie d’une tête de chien. Abomey, ancien royaume du Danhomè, Bénin. VINCENT GIRIER DUFOUNIER Le 17 janvier, les collections du Petit Musée de la Récade de Lobozounkpa (Bénin) seront augmentées de vingt-sept nouvelles pièces, portant à cent vingt-huit numéros son catalogue. Ainsi continue le processus de retour au Bénin de son patrimoine royal. Mais ni le discours d’Emmanuel Macron à Ouagadougou le 28 novembre 2017, appelant à procéder à « des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique » ni la demande déposée en 2016 par le gouvernement béninois pour obtenir vingt-six œuvres issues du pillage du palais royal d’Abomey en 1892 par les troupes coloniales françaises n’y sont pour quelque chose. L’initiative est privée et antérieure à ces interventions politiques. Le 6 février 2015 est inauguré à Lobozounkpa, sur la…
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A Shenzhen, de riches Chinois exposent les trésors des cours européennes

A Shenzhen, de riches Chinois exposent les trésors des cours européennes

Arts
[ad_1] Un pendentif en diamant avec un portrait impérial, probablement par Duval, Saint-Pétersbourg. L’engouement de la Chine communiste pour les bijoux aristocratiques ne se dément pas. Après Pékin qui a accueilli en 2019 une grande exposition Cartier – Chaumet l’avait précédé dès 2017 dans la Cité interdite –, c’est au tour de Shenzhen, cette mégapole sans passé du sud du pays, de présenter des « trésors » de l’orfèvrerie et de la joaillerie européenne. Originalité de cette exposition, qui se tient jusqu’au 1er mars 2020, ce n’est pas un joaillier qui met en valeur son savoir-faire mais quelques riches Chinois qui présentent au public une partie de leurs collections : des montres, des colliers, des couronnes… En tout, 160 pièces venues de toute l’Europe et de Russie, acquises ces dix dernières années. Sotheby’s est d’ailleurs un…
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La France refuse l’exportation d’un rarissime chef-d’œuvre de Cimabue

La France refuse l’exportation d’un rarissime chef-d’œuvre de Cimabue

Arts
[ad_1] « Le Christ moqué » de Cimabue, à Paris en septembre. PHILIPPE LOPEZ / AFP C’est un petit panneau peint rarissime, annonçant la Renaissance italienne et devenu le tableau primitif le plus cher vendu au monde : la France a interdit, lundi 23 décembre, l’exportation du Christ moqué de Cimabue et entend le conserver dans ses collections nationales. La peinture à l’œuf et fond d’or sur panneau de peuplier, de 25,8 cm sur 20,3 cm, était accrochée entre le salon et la cuisine d’une vieille dame à Compiègne (Oise) et avait été expertisée à l’occasion d’un déménagement. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Ventes aux enchères : Sotheby’s domine le marché français La famille avait toujours pensé qu’il s’agissait d’une simple icône, dont la vieille dame n’avait pas su dire d’où elle provenait, mais l’expertise a…
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Un livre, une rétrospective, des vins de Bourgogne… Les 7 idées de la semaine

Un livre, une rétrospective, des vins de Bourgogne… Les 7 idées de la semaine

Arts
[ad_1] M Le magazine du Monde Livre de poches A priori anodines, les poches des femmes s’avèrent être un formidable objet d’étude. Et pas forcément pour ce qu’elles contiennent ! Page après page, photos d’archives à l’appui, cet ouvrage (uniquement en anglais) replace ce détail du vêtement féminin dans l’histoire culturelle, sociale et économique de l’Europe des XVIIIe et XIXe siècles. Alors que les hommes disposent depuis le XVIe siècle de poches dans les différentes pièces de leur vestiaire, dans le pourpoint comme dans les hauts-de-chausses, les femmes n’en ont pas. Et lorsqu’elles font leur apparition, à la fin du XVIIe siècle, elles sont nettement séparées de la robe ou de la veste, prenant la forme de sacs oblongs qu’un lien permet de nouer autour de la taille sous le jupon. Des…
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Une banane scotchée à un mur vendue 120 000 dollars à la foire d’Art Basel… avant d’être mangée

Une banane scotchée à un mur vendue 120 000 dollars à la foire d’Art Basel… avant d’être mangée

Arts
[ad_1] EVA UZCATEGUI / REUTERS L’actualité de l’art contemporain procure son lot de nouvelles réjouissantes, ou consternantes selon les points de vue. La dernière en date est survenue à la foire d’Art Basel à Miami, qui s’est achevée dimanche 8 décembre. Sur le stand de la galerie du français Emmanuel Perrotin, qui pourrait vendre un réfrigérateur à des esquimaux ou des chaussettes à un cul-de-jatte, trônait une banane. Une vraie banane, bien jaune, scotchée à la cimaise grâce à un fort ruban adhésif gris-argent, lequel formait une fort belle oblique par rapport au fruit. Il en demandait 120 000 dollars, et les a obtenus. La première acheteuse est, selon le New York Times, la parisienne Sarah Andelman, fondatrice des magasins Colette. Elle venait en voisine, puisqu’elle inaugurait au même moment…
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Tahar Ben Jelloun, le créateur de divines lumières

Tahar Ben Jelloun, le créateur de divines lumières

Arts
[ad_1] Tahar Ben Jelloun dans l'église Saint-Genulf au Thoureil (Maine-et-Loire), le 20 novembre. THÉOPHILE TROSSAT POUR « M LE MAGAZINE DU MONDE » Tahar Ben Jelloun est un homme heureux : les huit vitraux qu’il a dessinés vont bientôt être installés dans l’église Saint-Genulf du Thoureil (Maine-et-Loire). Il est également inquiet : y aura-t-il au moins un membre du gouvernement présent à l’inauguration, le 30 novembre ? Confier les vitraux d’une église à un artiste de culture musulmane est une première. Un acte fort que, dans le climat de tension qui règne actuellement en France autour des questions religieuses, l’artiste aimerait voir salué. C’est un hasard qui l’a conduit dans cette aventure. A l’origine de ce projet un peu fou, Jérôme Clément, ancien président d’Arte et membre du conseil municipal de cette commune de…
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Alberto Giacometti sous influence sadienne

Alberto Giacometti sous influence sadienne

Arts
[ad_1] La Fondation parisienne consacrée à l’artiste suisse présente une exposition où s’exprime la fascination du sculpteur pour l’écrivain. Par Philippe Dagen Publié aujourd’hui à 10h09, mis à jour à 10h19 Temps de Lecture 3 min. « Femme égorgée », bronze de 1932 d’Alberto Giacometti. Succession Alberto Giacometti A force de commémorer la sculpture de Giacometti postérieure à la seconde guerre mondiale, plâtres et bronzes de nus décharnés et de bustes crevassés, Homme qui marche et têtes d’Annette et de Diego, on finirait par négliger ses œuvres de l’entre-deux-guerres. Or ce premier Giacometti-là n’est pas moins remarquable que le second, qui ne se comprend du reste pas sans lui. Il s’agit d’un jeune artiste suisse, né en 1901, venu à Paris en 1922 étudier dans l’atelier de Bourdelle (1861-1929), qui ne le convainc pas,…
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Sélection de « tableaux magiques » de Picasso, exposés au Musée Picasso, à Paris

Sélection de « tableaux magiques » de Picasso, exposés au Musée Picasso, à Paris

Arts
[ad_1] portfolio Le Musée national Picasso-Paris réunit 80 toiles réalisées entre l’été 1926 et le printemps 1930, marquant un nouveau chapitre de la création du peintre. En voici neuf, commentées par Emilia Philippot, la conservatrice du musée. Par Claire Gilly Publié aujourd’hui à 12h46 Temps de Lecture 1 min. L’expression « tableaux magiques » – que reprend le titre de l’exposition qui a lieu au musée national Picasso-Paris jusqu’au 23 février 2020 – apparaît en 1938 sous la plume du critique d’art et éditeur Christian Zervos, le premier, à l’époque, à s’intéresser précisément à la création picturale de l’artiste entre 1926 et 1930. « Durant cette période, Picasso réalise un corpus d’environ 150 toiles à travers lesquelles la métamorphose du corps humain franchit une étape supplémentaire, explique Emilia Philippot, conservatrice au…
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Dans la foulée de la visite de Macron en Chine, le Centre Pompidou veut s’y faire un nom

Dans la foulée de la visite de Macron en Chine, le Centre Pompidou veut s’y faire un nom

Arts
[ad_1] Une nouvelle antenne de l’établissement parisien, qui a prêté 175 de ses œuvres, ouvre ses portes au public, le 8 novembre, à Shanghaï. Par Guillaume Fraissard Publié aujourd’hui à 09h57, mis à jour à 11h15 Temps de Lecture 5 min. Le Centre Pompidou x West Bund Museum à Shanghaï. AKI Installée dans un angle de la salle, la Roue de bicyclette (1913), de Marcel Duchamp, dressée sur son tabouret en bois, accueille, non sans une dose d’humour, les visiteurs de la première exposition du Centre Pompidou x West Bund Museum, à Shanghaï, inauguré mardi 5 novembre en présence d’Emmanuel Macron au cours d’une visite d’Etat de trois jours. Intitulé The Shape of Time (« la forme du temps »), cet accrochage occupe, jusqu’au 9 mai 2021, le premier étage de deux des trois grands cubes…
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